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Mercredi 19 décembre 2007 3 19 /12 /Déc /2007 10:42
Par Eliane LEPLAY - Publié dans : affuts
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Mercredi 24 octobre 2007 3 24 /10 /Oct /2007 09:59

 

Journée de valorisation : 20 octobre 2007

 

 

Présentation d’une recherche dans le prolongement d’une thèse de sociologie intitulée « Fondements et usages des politiques transversales d’action sociale : l’exemple de la politique de la ville »

 

(Joël BARTHELEMY, formateur et chargé de recherche à l’IRTS de Poitiers)

 

 

 

Quelques éléments sur mon parcours de praticien/chercheur et sur un questionnement émergent

 

 

- 1982 à 1987 : Animateur en Centre Social dans la région parisienne : participation à une opération de Développement Social de Quartier

- 1987 à 1990 : agent de développement social au sein de l’équipe de pilotage d’une opération de rénovation urbaine, toujours en région parisienne (présence auprès des habitants, développement de la vie associative, coordination d’interventions sociales, inter-face entre les acteurs du quartier et la mairie…)

- 1991 à 1997 : coordination et développement d’un programme de prévention de la délinquance, en assurant, notamment, l’inter-face entre l’appareil municipal et l’équipe locale de prévention spécialisée (position assez inconfortable !).

 

Formation et recherche : DUT « carrières sociales » (1981), DEFA (1986), licence et maîtrise en sciences de l’éducation (terminés en 1987), DESS de sociologie « développement social » (1990), doctorat de sociologie (thèse soutenue en novembre 2000)

 

Questionnement à propos d’une certaine séduction (que j’ai observée à mon niveau et au niveau d’autres professionnels) opérée par le discours et l’outillage méthodologique à la base des expériences de réhabilitation et de rénovation urbaines : sur quoi pouvait bien reposer cette forme de séduction ?

Quelques hypothèses :

- l’attrait de la nouveauté (nouvelles politiques, nouveaux dispositifs, pratiques innovantes),

- une démarche qui pouvait s’apparenter à de la recherche-action (diagnostic territorial, comprendre pour agir), plus formalisée et plus poussée que ce qui se pratiquait notamment dans l’animation,

- une démarche de projet qui pouvait d’ailleurs conduire des jeunes professionnels à une certaine idéalisation sur le mode « dire c’est faire » (cf. à ce propos les travaux de J.P. Boutinet),

- le partenariat qui signifiait moins d’isolement face à certains problèmes rencontrés au quotidien,

- l’intérêt d’une ouverture à d’autres logiques professionnelles convoquées dans des opérations qui étaient présentées sous l’angle d’une volonté commune d’améliorer les conditions d’existence des populations (qualité des logements et des espaces publics, sécurité, présence des services publics et de réseaux d’entraide divers et variés…),

- la thématique de la participation des habitants conjuguée à celle d’une re-construction du lien social : recyclage d’énergies militantes, retour aux sources de l’animation et du travail social, aspiration à plus de démocratie et peut-être, parfois, une volonté d’en découdre avec les pouvoirs établis…

 

Ma recherche entamée en 1993/94 dans le prolongement d’un mémoire de maîtrise en sciences de l’éducation portant sur le projet des Centres Sociaux et d’un DESS axé sur la thématique du développement social, va déboucher sur une thèse soutenue en novembre 2000. Elle prend tout à fait sa source dans ce questionnement. Elle a accompagné un parcours professionnel dans le champ du développement social urbain (DSU) marqué par une tension permanente (et parfois douloureuse) entre  trois logiques : militante, professionnelle et scientifique.

Quels enseignements m’est-il possible de tirer de ce parcours de praticien du développement social urbain dans une compréhension de ce que peut représenter la politique de la ville pour des animateurs et des travailleurs sociaux,  en terme d’évolution de carrière professionnelle ?

Je ferais volontiers l’hypothèse, à posteriori, qu’il s’agit d’un espace (champ) de recyclage d’énergie militante et professionnelle. Il peut s’agir aussi d’une mise à distance de certaines réalités de terrain que les animateurs et les travailleurs sociaux se « coltinent » au quotidien et auxquelles les « nouveaux professionnels » du D.S.U. (agents de développement, chefs de projet) sont moins directement confrontées. Par contre, ils sont d’avantage exposés à la pression politique et administrative et en position de « tampon » entre de multiples logiques somme toute contradictoires. Sans compter les dérives technocratiques à laquelle les démarches du DSU peuvent conduire…

 

Mise à distance du « discours D.S.U. » : en identifier l’origine et en analyser les effets

 

 

Quel est le sens et quelles sont les finalités des politiques dites transversales mises en place au début des années quatre vingt, au moment des premières lois de décentralisation, et dont les orientations figurent dans trois rapports officiels : Schwartz (insertion sociale et professionnelle des jeunes de 16 à 25 ans), Bonnemaison (prévention de la délinquance), Dubedout (développement social des quartiers) ?

La politique des Z.EP. (zones d’éducation prioritaire) émanant de l’ éducation nationale, s’y  apparente également.

Déconstruire le « ciment » commun (c'est-à-dire, identifier de quoi il est fabriqué) aux multiples acteurs qui ont pu converger dans l’élaboration et la mise en œuvre de ces politiques constitue  assurément la préoccupation constante de ma démarche qui se veut aussi, secondairement, une contribution à l’évaluation de la politique de la ville et du développement social urbain.

Mon hypothèse de départ porte sur l’influence d’une idéologie politique dans la constitution de ce ciment commun, en l’occurrence, celle de la deuxième gauche, hypothèse largement corroborée par les travaux de C. Bachmann et N. Leguennec.

Ce terme de « deuxième gauche »  a été notamment utilisé par deux journalistes (Hamon et Rotman) pour identifier une mouvance à la fois politique, syndicale et associative qui repose sur quatre « piliers » :

- un mouvement de réformateurs de l’Etat regroupés autour de Jacques Delors (inspirés par un christianisme social progressiste, ainsi que par un certain radicalisme « mendésiste » issu de la pensée de Pierre Mendès France),

- un mouvement associatif axé notamment sur l’amélioration du cadre de vie et la démocratie locale (on peut y situer notamment les groupes d’action municipaux dans les années soixante dix et les fondateurs de la revue « Territoires »), ainsi que le mouvement « vie nouvelle » d’inspiration chrétienne et personnaliste,

- la CFDT (pour mémoire, créée en 1964, issue de la confédération des travailleurs chrétiens),  

- le PSU (parti fondé aux alentours de 1962 et dissout vers 1986, rassemblant des chrétiens de gauche et aussi, dans une moindre mesure, différents courants de l’extrême gauche, des communistes et socialistes dissidents).

Cette mouvance s’est rassemblée notamment autour des thèmes de l’autogestion, d’une démocratie dite participative et décentralisée. Elle a été opposée à la première gauche considérée plus « jacobine ».

Le discours DSU est en effet assez largement sous tendu par ce clivage historique entre centralisateurs (archaïques) et décentralisateurs (modernes) : un couple d’opposition structurant.

 

J’avais choisi au départ d’entrer dans l’étude du champ du développement social urbain par le travail social (animation incluse) c'est-à-dire, sous l’angle « travail social et idéologie politique », en postulant la faible autonomie du champ du travail social par rapport au champ politique.

De ce point de vue, on peut du reste noter que l’idéologie politique de la deuxième gauche, en tant que matrice du développement social urbain, prend bel et bien ses sources dans les courants de fond du social : christianisme social, solidarisme, associationnisme, coopérativisme, mutuellisme, socialisme utopique (Proudhon, Saint Simon, Fourier…). Le social apparaît bien comme une construction politique (cf. J. Donzelot : l’invention du social).

Sans perdre de vue ce postulat, l’évolution de ma recherche m’a amené à élargir mon approche à l’analyse plus globale d’un référentiel de politique publique.

 

Brève présentation des hypothèses et de la méthodologie

 

 

Dans une telle perspective, l’hypothèse relative à l’influence de la deuxième gauche s’est vite transformée en évidence et il m’a fallu élargir peu à peu mon jeu d’hypothèses, résumé en ces termes :

1)  le DSU renvoie à un modèle d’action sociale et publique relativement cohérent (je prolonge ainsi une hypothèse formulée par J. Ion dans « le travail social à l’épreuve du territoire »),

2) l’institutionnalisation de ce modèle (lié à la création de la politique de la ville) marque le passage de l’idéologie politique de la deuxième gauche de la réforme à la maintenance (en référence à la typologie des idéologies de P. Ansart : idéologies de maintenance, réformatrices, révolutionnaires),

3) le caractère flexible de cette idéologie - dont le discours DSU est porteur - facilite son appropriation par les multiples acteurs concernés par la politique de la ville (prise de distance avec la définition donnée par P. Ansart qui présente le discours de la maintenance sous la forme d’un discours rigide de l’ordre et de la conformité),

4) les contrats de ville constituent les cadres de la convergence des orientations et des pratiques (introduction à la notion de référentiel en tant qu’idéologie en acte)

 

La validation de ce jeu d’hypothèses m’amène non seulement, à déconstruire et caractériser un discours d’orientation (celui du DSU) mais aussi, à identifier et analyser les modalités de l’unification méthodologique et doctrinale des acteurs locaux dans le cadre des contrats de ville, et ce, en référence aux travaux de Gérard Chevalier.

Dans ce travail d’unification des acteurs, ou tout au moins, de convergence, je montre l’importance du discours voire de la rhétorique (moins explicite que l’idéologie) comme pratique (cf. théorie des actes de langage), dans une approche que je qualifie volontiers de « praxéologique ».

Et de ce point de vue, je considère que la manière dont le discours DSU est construit n’est pas anodine, en l’occurrence, par agrégation et juxtaposition de notions et d’idées sans cesse répétées : solidarité, lien social, partenariat, participation, approche globale, contrat, projet, réseau, exclusion, cohésion sociale, insertion, citoyenneté…

 

Méthodologie 

 

 

Etude du cadre de production, co-production (ascendante et descendante), diffusion et réception des orientations du développement social urbain, des instances nationales (CIV, DIV, CNV) aux dispositifs locaux (Contrats de ville) :

- analyse de contenu d’un corpus de documents officiels (rapports, revues, bulletins d’information,  guides méthodologiques et pratiques, documents de contrats de ville),

- entretiens avec des membres de la DIV et du CNV,

- études sur site de deux exemples de contrats de ville sélectionnés sur un échantillon national.

 

La notion de référentiel et l’approche dite cognitive des politiques publiques

 

 

La sociologie des idéologies inspirée des travaux de P. Ansart m’a permis d’identifier et de caractériser le discours DSU comme discours idéologique et de le situer dans une typologie. L’approche dite cognitive inspirée des travaux de P. Muller et de B. Jobert me permet plus précisément de situer le discours idéologique dans un cadre d’élaboration et de  mise en œuvre  d’une politique publique avec les dynamiques, les conflits et les interactions qui le sous tendent. Cette approche par référentiel s’emploie bien à mettre en lumière le rôle des idées comme représentation et construction du monde, sans réduire les politiques publiques à des cycles de décision ni à des programmes d’action. Mais le référentiel ne saurait être limité à un ensemble d’idées exclusivement saisi par des textes. Il s’agit d’un cadre au sein duquel les idées, représentations sociales et aussi connaissances scientifiques sont portés et diffusées par des acteurs de façon plus ou moins conflictuelle. L’enjeu n’est pas seulement de produire des orientations politiques et techniques mais de lire et d’interpréter la réalité sociale tout en la construisant. C’est bien ce cadre que je m'emploie à étudier.

Il convient de distinguer le référentiel global, c'est-à-dire celui qui est porté par l’autorité publique dans son ensemble (en l’occurrence, aujourd’hui, le référentiel de marché) des multiples référentiels sectoriels portés par différents acteurs de la société civile. Dans ce jeu complexe, l’Etat n’est pas aussi coupé de la société qu’on pourrait parfois le penser et les affrontements et contradictions qui traversent la société se retrouvent en son sein. C’est pourquoi le référentiel est intrinsèquement contradictoire. La politique de la ville, sans doute d’avantage que d’autres politiques publiques, tente de mettre en cohérence le référentiel global et les multiples référentiels sectoriels correspondant à la multiplicité des acteurs professionnels et bénévoles convoquées au chevet des quartiers défavorisés.

Et le niveau local/territorial apparaît comme un espace de mise en cohérence d’une action publique menacée par la fragmentation des logiques d’intérêt et des normes sociales.

 

Sur l’origine et les caractéristiques de l’action sociale transversale

 

 

La généalogie des politiques transversales d’action sociale dont le développement social urbain suppose de remonter au moins à la fin des années soixante, à l’époque de la planification centralisée et encore influente.

Dans ces milieux où se croisent technocrates, savants, et hommes politiques, se construit ce que M. Castells appelait une idéologie urbaine et développementiste. Aménageurs et hauts fonctionnaires des affaires sociales vont converger (B. Jobert : « le social en plan »). C’est ainsi que se forge une doctrine qui tend à inscrire le social dans le spatial, voire, et c’est la critique fondamentale qui en est faite, de réduire le social au spatial.

Le pendant de cette pensée technocratique est en gros le militantisme (anti-technocratique) du cadre de vie en milieu  urbain et du développement local en milieu rural. Cette tension entre technocrates et anti-technocrates, située au fond dans un même cadre de pensée, est constitutive de l’histoire de la politique de la ville.

Dans cette même période émergent les concepts unifiés de travail social et d’action sociale globale fondés sur une vision prospective,  préventive et promotionnelle en lieu et place du curatif et de l’assistance. Débutent les premières opérations de rénovation urbaine participatives en 1977 (Habitat et Vie Sociale), alors que la politique de construction massive de logements sociaux a été stoppée et qu’apparaissent les premiers signes d’une dégradation économique et sociale dans des quartiers populaires.

C’est avec la décentralisation et alors que s’amorce le tournant néo-libéral en Europe (B. Jobert) que se mettent en place et que vont peu à peu se généraliser les dispositifs transversaux et territorialisés d’action sociale dont les prémices de la politique de la ville : les opérations dites de développement social des quartiers et les comités communaux de prévention de la délinquance.

Le cadre est ainsi posé pour que s’opère, contre un Etat jugé bureaucratique, trop interventionniste et en même temps, inefficace, la rencontre entre philosophie néo-libérale, esprit communautaire et libertaire post-soixante-huitard. Cette rencontre est sous tendue par l’influence de la deuxième gauche et des réformateurs de l’action publique dont le sociologue Michel Crozier, partisan de la décentralisation, du dégraissage de l’Etat et de la participation sociale comme contrepoison de la bureaucratie. Le changement de référentiel devient effectif.

L’histoire du développement social urbain repose aussi sur des expériences locales emblématiques telles que des rénovations urbaines participatives et conflictuelles à Roubaix et à Marseille, ainsi que l’expérience municipale de Grenoble, véritable laboratoire de la deuxième gauche.

Et à ce niveau, émergent le nom et la personnalité d’Hubert Dubedout, Maire de Grenoble jusqu’à 1983, et auteur du rapport sur le développement social des quartiers.

 

Un modèle d’action sociale et publique

 

 

A partir d’une analyse de contenu de ce rapport ainsi que du rapport Schwartz, très proche idéologiquement, il m’est possible de dégager empiriquement les 20 caractéristiques étroitement liées d'un modèle d’action :

1) Innovation et expérimentation

2) Conception rationnelle de la politique

3) Décentralisation et régionalisme

4) Développement social et local : mobilisation autocentrée des ressources territoriales, démarche ascendante dans la construction des politiques publiques (partant des besoins exprimés par les populations), valorisation des identités territoriales

5) Eloge de la convivialité comme base de re-construction du lien social

6) Priorité à la contractualisation dans les relations sociales et politiques (contractualisme)

7) Néo-solidarisme, c'est-à-dire, valorisation des corps intermédiaires associatifs entre les citoyens et l’Etat garant de la cohésion sociale

8) Démocratie participative

9) Eloge du pragmatisme

10) Rigueur budgétaire

11) Logique de projet

12) Discrimination positive

13) Eloge du droit à la différence

14) Partenariat comme méthode de travail et mode de gestion des rapports sociaux

15) Valorisation de l’économie sociale et solidaire

16) Gestion écologique du cadre de vie

17) Ecole ouverte sur l’environnement social et économique

18) Rejet de l’urbanisme fonctionnaliste

19) Rejet du taylorisme : pour une société moins hiérarchisée et en réseaux

20) Approche globale des personnes et des territoires articulée à une approche transversale des fonctionnements administratifs et organisationnels.

 

Quant au rapport Bonnemaison sur la prévention de la délinquance qui est aussi à l’origine de la politique de la ville, il donne à lire une autre idéologique politique à la fois relativement jacobine et municipaliste : la municipalité pensée comme le substitut d’un Etat centralisé et interventionniste. En même temps, il reprend certains des principes énoncés précédemment.

Il est porteur d’une autre facette voire d’une autre orientation de la politique de la ville en perspective, axée sur une conception élargie de la sécurité qui met en jeu les missions du travail social. Une coordination locale des travailleurs sociaux y est préconisée à cet effet, impulsée par les municipalités, en lien avec les départements.

 

L’institutionnalisation du développement social urbain

 

 

L’institutionnalisation est définie ici comme l’intégration dans le système politico-administratif des expérimentations locales initiées au début des années quatre vingt dans une vingtaine de quartiers et leur généralisation à près de 1500 quartiers défavorisés sous l’égide de la Délégation Inter-ministérielle à la ville (DIV) et du Conseil National des Villes (CNV) créés en 1988.

Cette institutionnalisation du DSU qui débouche sur la création officielle de la politique de la ville s’est opérée sur fond de conflits et de luttes d’influence parmi les acteurs impliqués dans les instances nationales.

A partir de 1991, suite aux émeutes de Vaulx en Velin, les catégories d’action publique telles que « quartiers sensibles », « banlieues défavorisées » et « exclusion » (en lieu et place de la thématique des inégalités sociales) vont être officialisées. Elles vont devenir les pièces maîtresses d’un discours politique, relayés par des milieux professionnels, qui fixe de plus en plus explicitement, comme finalité de la politique de la ville, la paix et la cohésion sociales.

A partir de 1995, les destructions d’immeubles, le renforcement des dispositifs de sécurité,  l’implantation de zones franches pour la création d’emplois deviennent trois des axes principaux de la politique de la ville. 

Mais les évaluations réalisées insistent sur la modestie des résultats obtenus (en dehors de la réfection des bâtiments), sur le maintien voire le renforcement des difficultés sociales et des bas niveaux de revenus d’une partie significative des populations vivant  dans les quartiers dits prioritaires. La participation des habitants, toujours de mise dans les discours, produit des effets très disparates, sur fond de malentendus et de flou dans les définitions qui en sont données. Cette notion occulte plus qu’elle n’éclaire la réalité des pratiques effectives.

 

Contrats de ville : cadre de l’unification méthodologique et doctrinale

 

 

Les contrats de ville mis en place à partir de 1994 sont le produit de l’agrégation des propositions des élus locaux de toutes tendances politiques mais dans un cadre fixé par l’Etat.

Les termes d’un compromis idéologique s’élaborent dans ce cadre (référentiel) entre :

- la doctrine originelle du développement social urbain qui valorise la vie associative et l’économie sociale comme relais d’un Etat pensé comme animateur de la société civile,

- une logique plus « jacobine » voire autoritaire avec un interventionnisme de l’Etat,

- une approche libérale qui mise sur la mobilisation des entreprises privées lucratives et des intérêts privés d’une façon générale.

Les effets de cette unification ou tout au moins, de cette convergence, portent sur les représentations des acteurs ; c’est bien à ce niveau qu’agit en priorité la politique de la ville.

Les acteurs que j’ai interrogés et côtoyés se situent dans une appropriation critique et une adhésion par défaut de contre modèle crédible.

« L’idéologie en kit » et les « boîtes à outils » (guides méthodologiques) diffusés dans le cadre de la politique de la ville permettent des modes d’appropriation partiels ou chaque acteur peut s’y retrouver et aménager sa pratique en conséquence.

Les orientations des municipalités co-contractantes  et les références des acteurs locaux s’en trouvent cependant et dans une certaine mesure influencés, même si les modes d’appropriation des contrats de vile apparaissent très disparates, entre catalogues d’actions sans stratégie et projet social local relativement cohérent. En tout état de cause, les contrats de ville visent à produire ou à consolider des maillages locaux de professionnels et de bénévoles impliqués dans l’action sociale et éducative.

 

Conclusions et mise en perspective

 

 

1) La politique de la ville constitue, sur plus de 20 ans, le cadre de la formation d’une doctrine de maintenance sociale qui contribue au recyclage d’idées réformatrices, subversives et contestataires dans  une vaste entreprise de préservation d’un ordre social inégalitaire et ségrégatif, via les quartiers défavorisés.

 

2) Même si elle s’appuie originellement sur une doctrine relativement cohérente, la politique de la ville apparaît, dans sa mise en œuvre, traversée de multiples contradictions et oscillations :

- entre auto-centrage des territoires et désenclavement,

- entre zonage et réintégration,

- entre gestion de l’existant et transformation sociale,

- entre limitation des dépenses publiques et expression des besoins sociaux,

- entre démocratie participative et évitement des conflits,

- entre financements sur projets limités dans le temps et pari sur la durée,

- entre engagement et désengagement de l’Etat,

- entre micro (quartiers) et macro (agglomérations)

- entre centralisation et décentralisation,

- entre droit commun et exception,

- entre appel à la transparence et opacité administrative,

- entre différenciation et homogénéisation,

- entre développement et réparation,

- entre mixité sociale et valorisation d’une vie communautaire dans les quartiers,

- entre globalisation des financements et saupoudrage donc atomisation des initiatives etc.

 

3) Dans ce cadre, les travailleurs sociaux donnent à voir des formes d’implication très diversifiées qui vont de l’innovation (création de nouveaux services) à une collaboration contenue (cf. les travaux du GREFOSS), jusqu’à un rejet des méthodes employées sur des bases culturelles ou déontologiques.

Cependant, l’Etat et les collectivités locales tentent d’imposer aux travailleurs sociaux le référentiel du DSU, adoptant tours à tours trois types de stratégies :

- créer des nouveaux professionnels chargés de collaborer avec les travailleurs sociaux déjà en place, et de coordonner leur action,

- mettre en concurrence les nouveaux professionnels et les travailleurs sociaux « canoniques »,

- faire adhérer les travailleurs sociaux au référentiel DSU, les former dans ce cadre et les impliquer dans les dispositifs locaux.

 

4) Actuellement, la politique de la ville apparaît noyée dans les politiques de cohésion sociale et d’égalité des chances. Son identité est brouillée entre action sociale, sécurité, aménagement du territoire, développement urbain, logement, emploi, démantèlement du code du travail etc.

Les politiques sociales (dont la politique de la ville) reposent sur des lois de plus en plus imbriquées les unes dans les autres comportant des mesures croisées, et produisant un véritable maquis juridique.

Quant aux démolitions d’immeubles justifiées par le principe de mixité sociale, elles ne font que déplacer les problèmes de pauvreté.

La création d’agences de gestion de la politique de la ville (ANRU, ANSECS, ACSE) laisse entrevoir un mode de gouvernement « hors sol », mettant en concurrence des projets territoriaux dans un cadre normatif pré-défini par l’Etat. Il s’agirait ainsi d’une inflexion apportée au processus de territorialisation dans lequel s’inscrit la politique de la ville, marquée par une accentuation de la logique néo-libérale déjà en place, avec un risque d’aggravation des restrictions budgétaires et des inégalités entre les territoires.

 

5) Au delà de la recherche présentée ici, on peut faire ressortir en perspective l’enjeu d’un enrichissement du cadre théorique utilisé. Quelques éclairages mériteraient d’être apportés :

- sur le renouvellement des formes du contrôle social observé à travers la mise en oeuvre de la politique de la ville, par les méthodes de participation sociale et d’auto-contrôle (cf. M. Messu), et par l’entremise des démarches de projet,

- sur les modes de légitimation de l’action publique,

- sur le lien à établir entre le référentiel de politique publique étudié ici et l’émergence d’un nouvel esprit du capitalisme dans lequel on retrouve les notions de projet et de réseau (cf. L. Boltanski), ce qui permettrait d’établir un pont sans doute pertinent avec l’approche dite conventionnaliste,

- sur les processus de production des catégories de l’action publique (cf. notamment les travaux de Sylvie Tissot), et sur ce plan, l’importance de certains travaux scientifiques qui confortent le sens commun politique.

 

6) Enfin, quels que soient les enjeux scientifiques et politiques que nous venons de présenter, sortir d’une maintenance de l’ordre social en place comme seule perspective, suppose assurément le renaissance d’un mouvement social mettant en jeu des acteurs potentiels, présents dans ces quartiers défavorisés. La reformulation de la question sociale me semble aller de paire avec l’émergence d’un tel mouvement, pour sortir de l’impasse que constituent les catégories actuelles d’action publique telles que l’exclusion spatialisée ainsi qu’une ethnicisation des problèmes sociaux qui ne dit pas son nom. Il s’agirait ainsi de remettre en scelle une réalité occultée depuis trop longtemps : le lien entre ce qui se passe dans ces quartiers, la dégradation de la situation dans le monde du travail et sur le marché du travail, et l’accentuation des inégalités sociales. Mais on peut craindre que la montée présente de l’autoritarisme et des logiques sécuritaires rendent les conditions d’un progrès social encore plus compliquées qu’elles ne l’étaient auparavant.

 

 

Par marine drouard - Publié dans : affuts
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Samedi 13 janvier 2007 6 13 /01 /Jan /2007 11:01

Date et heures

 

Intervenant

 

Thème

 

Lieu

 

Lundi 5 février

 

14h

 

Daniel Verba

 

Présentation générale

 

Salle du conseil de l'IUT de Bobigny

 

Lundi 5 février

 

14h30-16h30

 

Hervé Drouard

 

Vers une recherche et des formations doctorales en travail social en France.

 

Salle du conseil

 

IUT de Bobigny

 

Lundi 19 février

 

14h-16h

 

Gisèle Dambuyant

 

MCF sociologie

 

 

 

Salle du conseil

 

IUT de Bobigny

 

Lundi 5 mars

 

14h-16h

 

Dominique Glasman

 

Professeur de sociologie

 

 

 

Salle du conseil

 

IUT de Bobigny

 

Lundi 19 mars

 

14h-16h

 

Patrick Dubechot

 

Chercheur

 

Etsup

 

 

 

Salle du conseil

 

IUT de Bobigny

 

Lundi 2 avril

 

14h-16h

 

Joël Cadière

 

Directeur du DHEPS

 

 

 

Salle du conseil

 

IUT de Bobigny

 

Mardi 24 avril

 

14h-16h

 

Faïza Guelamine

 

Sociologue

 

IRTS Montrouge/Neuilly

 

 

 

Salle du conseil

 

IUT de Bobigny

 

Lundi 14 mai

 

14h-16h

 

Brigitte Bouquet

 

Chaire de travail social

 

Cnam

 

 

 

Salle du conseil

 

IUT de Bobigny

 

Lundi 11 juin

 

14h-16h

 

Emmanuel Jovelin

 

MCF sociologie

 

Président d'Affûts

 

 

 

Salle du conseil

 

IUT de Bobigny

 

Lundi 11 juin

 

16h-17h

 

Daniel Verba

 

 

 

Conclusion

 

Modalités de publication du séminaire

 

 

 

 

 

Par marine drouard - Publié dans : affuts
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Vendredi 22 décembre 2006 5 22 /12 /Déc /2006 11:12

TRAVAIL SOCIAL et SCIENCE


Il reste à fixer les dates de rencontres ! pour écrire et affiner notre projet et notre argumentaire (NB : on peut être joindre quelques éléments de cette trame à la demande de financement et de rendez-vous auprès des financeurs potentiels, qu'en penses Emmanuel et Marine ?)

1. Propositions de dates : en décembre
des vendredis soirs, 1, 8, 15 décembre : 18h-20h et repas en commun ?
Des samedis matins, 2, 9, 16 décembre

2. Propositions en janvier : (ne serait-ce pas la meilleure date vu qu'on est pris le lendemain ?)
vendredi soir : avant la valorisation du 20/1= le vendredi 19/1 de 18h-20h30  à l'Aforts ?

Comité organisateur pour AFFUTS : Tous les membres du bureau se proposent d'y participer sauf Georges GONTRAN qui restera " personne ressource ".

Parrainage : avec la chaire du CNAM : à envisager ? Autres partenariats ?

Une question de départ : A quelles conditions et dans quels termes pourrait-on aborder le travail social comme discipline de recherche et donc comme science ? La dimension professionnelle de cette activité, son statut de pratiques et de production de savoir orientés sur l'action sont-ils des obstacles ou des conditions spécifiques à prendre en compte dans la formulation de ce projet de fondation ?

Problématique / argumentaire : Il a été longtemps question de la scientificité de certaines disciplines (sociologie, sciences de l'éducation, voire psychologie ou bien la psychanalyse) qui ont aujourd'hui gagné leur place dans le paysage de la recherche et de l'université, et la reconnaissance de leur statut comme discipline. Le débat entre sciences de la nature (dites " dures ") et sciences de l'homme (" sciences molles ") nourrit encore certaines positions positivistes mais celui finit par s'épuiser tant la question paraît dépassée dans ces termes (cf. la fausse controverse de Sokal et Bricmont).
Concernant leur rapport avec la science, les disciplines ne se posent pas forcément toutes la question dans les mêmes termes (établir des faits, produire une connaissance objective avec une méthode et des outils, reproductibilité). Ainsi l'histoire en tant que discipline ne se pose pas comme science, (connaissance de faits objectifs) et tire sa légitimité (et son autorité) de son ancienneté comme discipline, assumant la dimension de construction et de subjectivité en prenant appui sur des méthodes rigoureuses et un fort contrôle de la communauté des chercheurs, des écoles, des traditions, des courants… et de son ancrage dans la tradition de l'université.
Les Sciences de l'éducation et le travail social partagent un même questionnement axer sur un champ de pratique lui-même enchâssé dans une question politique. La différence semble que pour le premier il se voit légitimé par son questionnement même sur les savoirs, leur production et leur enseignement … et par sa continuité institutionnelle (éducation nationale)

Qu'en est-il pour le travail social : quelles conditions poser pour border le champ de la réflexion et aller vers une autonomie en tant que discipline de recherche, d'enseignement.


Hypothèse : poser la question des liens entre travail social et science c'est réfléchir au statut de la pratique comme productrice de savoir. C'est relier l'activité de recherche et de pratique.

Objectif : Le travail social se fonde sur une question pratique et politique qu'il conviendrait d'identifier comme champ ; puis dérouler les conditions d'une science.

Déroulement et méthodologie :
6 séminaires-journées d'étude en deux / trois ans (2 à 3 séminaires par an).
Pour l'organisation : une conférence sur une demie journée et un atelier sur l'autre demie journée (faciliter le débat, la confrontation et la production pour AFFUTS et les participants).
A chaque session (matinée de trois heures) il y a deux intervenants (1 français, 1 européen) avec une contribution d'environ une heure chacun, sur un thème ou une question proposée à l'avance, soit par lui soit par nous. Traduction. Un texte écrit et publiable est demandé en vue des actes.
Il serait nécessaire veiller à ce qu'il y ait un intervenant issu du travail social (chercheur, praticien-chercheur) et de personnalités issues de secteurs extérieurs (philo par exemple) à notre champ.
Nombre : maxi 50 personnes. Inscription sur l'ensemble des séminaires

Matin : 2 conférences
Après-midi : en sous-groupe autour travail autour d'une question posée par l'intervenant sur le thème. Un animateur, un rapporteur/secrétaire. Retour en groupe et débat. Ecrit.
Publication. Compilation en vue d'actes. Il nous faut une " autorité " pour assumer la coordination.
Par Hervé Drouard - Publié dans : affuts
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 15:53

 

Bonjour a tous,

je vois que le blog est utilisé et consulté réguliérement par plusieurs personnes, si ça vous intéresse et pour que ce soit plus facile (de navigation) je vous invite dés à présent à laisser vos messages ou articles dans la section "Articles" qui permettra un accés plus direct aux informations et un archivage automatique.

Pour ce faire voici le procédé à suivre (c'est simple, je vous rassure), il suffit d'aller à cette adresse : http://over-blog.com, dans la fenêtre "authentification" (à gauche), vous entrez mon adresse mail : marinedrouard@hotmail.com et le mot de passe suivant : ma1408  

Vous arrivez ensuite sur l'interface de gestion du blog et vous pouvez aller dans la rubrique "articles", puis dans la fenêtre "sous menu" à droite , aller dans "ajouter un article" . Il vous suffit ensuite de clicker (en bas) sur "mettre en ligne l'article" .

Voilà pour les petites informations techniques qui faciliteront la lisibilité de ce site....

Bonne continuation

Marine Drouard

Par marine drouard - Publié dans : affuts
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 15:47
avant de l'autodétruire, on peut aller aussi sur http://affuts.blogspot.com qui a précédé le site actuel.
Commentaire n° 1 posté par: drouard(site web) le 20/03/2006 - 10:41:29
Le conseil d'administration Emmanuel jovelin, président Nicolas Murcier, vice-président Didier Favre, secrétaire Georges Gontran, trésorier A@e Dhers, administratrice Dominique Depinoy, administratrice Hervé Drouard, administrateur Mireille Prestini, administratrice jean-Louis Roger, administrateur
Commentaire n° 2 posté par: drouard le 20/03/2006 - 15:45:50
L'assemblée du 13 Mai 2006 est l'assemblée ordinaire annuelle de l'association et non une "extraordinaire" comme noté
Commentaire n° 3 posté par: drouard le 30/03/2006 - 16:28:48
La journée de valorisation du 13 Mai 2006 présentera la recherche "Démarches qualité et identité professionnelle en conflit" par Yvan Grimaldi...à 9 H 15 Aforts, 1 cité bergère 75009 Paris
Commentaire n° 4 posté par: DROUARD(site web) le 16/04/2006 - 09:05:11

Bonjour à tous et à toutes,


Une collègue (CESF travaillant auprès des "petits frères des pauvres") en formation CAFERIUS recheche un stage auprès d'un chef de service encadrant des bénévoles et des salariés.


Vous pouvez la contacter : isavasseur@wanadoo.fr (Isabelle) de ma part.


Merci à tous et à toutes pour votre soutien.


Marine

Commentaire n° 5 posté par: Marine MAUDUIT le 16/05/2006 - 18:27:55

Bonjour,


le 22 et 23 juin se déroule un colloque au CNAM "Territoires, Action sociale et emploi".


Pour plus d'information (et inscription), vous pouvez joindre :


-Ptolémée, 4 cité Paradis, dans le 10ème arrondissement au 01 47 70 45 80


- site internet : http://www.ptolemee.com/cee


Rendez vous au colloque!


Marine

Commentaire n° 6 posté par: Marine le 17/05/2006 - 10:19:28

Bonjour à tous et à toutes,


Voici une information qui peut intéresser des personnes de l'association : bonne lecture


Marine MAUDUIT


 


DEUXIÈME DEUXIÈME CONGRÈS INTE NATIONAL DES FORMATEURS EN TRAVAIL SOCIAL ET DES PROFESSIONNELS FRANCOPHONES DE L ’INTERVENTION SOCIALE..


NAMUR,BELGIQUE DU 3/07/07 AU 7/07/07


 AVEC LE SOUTIEN DE MADAME MARIE-DOMINIQUE SIMONET, MINISTRE DE L ’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR,DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DES RELATIONS EXTÉRIEURES VICE-PRÉSIDENTE DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE


QUELLES QUELLES FORMATIONS FORMATIONS AUX AUX MÉTIE S MÉTIE S DU DU SOCIAL SOCIAL POU POU QUEL QUEL T AVAIL T AVAIL SOCIAL SOCIAL ?? APPEL APPEL À À COMMUNICATION COMMUNICATION www.congres2007.org AVEC LA COLLABORATION DES REVUES L ’OBSERVATOIRE PENSÉE PLURIELLE LES POLITIQUES SOCIALES RECHERCHES SOCIOLOGIQUES &ANTHROPOLOGIQUES TRAVAIL,EMPLOI,FORMATION TRAVAILLER LE SOCIAL Appel à communic tion – Congrès 2007 --N mur Comité scientifique Référents scientifiques:Renée Brocal et Pr.Bernard Fusulier Coordinateurs:Michèle Laurent et Damien Quittre Membres nationaux: Bonble Anne (HENAC -département social -Namur),Bartholomé Christophe (ULG -Institut Sc.Hum.Soc.- Liège),Brocal Renée (HEMES -ESAS,Liège),Brouxhon Reine (HELB -Ilya Prigogine Département social- EOS –Bruxelles),Ben Saada Mohamed (HELB -Ilya Prigogine Département social-EOS –Bruxelles), Chapelle Marie-Paule (ISIS HEPL Léon-Eli TROCLET –Liège),Collard Christine (HEPCUT IPSMA – Marcinelle),Cordier Françoise (HEPCUT IPSMA –Marcinelle),Decraye Viviane (HECFH -Catégorie Sociale -Mons),Desomer Valérie (UVCW –Namur),Dierckx Carine (I.S.F.S.C./I.S.S.H.A -Bruxelles /Mons),Dupuis Marc-Eric (HE Lucia de Brouckère CEPES –Jodoigne),Foucart Jean (H.E.C.E.-I.S.C.–Charleroi),Fusulier Bernard (UCL –Unité d ’Anthropologie et de Sociologie –Louvain-la-Neuve),Glarner Thierry (UMH-Service de Psychosociologie de l'Education Familiale et Scolaire –Mons),Hamzaoui Mejed (ULB-Institut des Sciences du Travail –Bruxelles),Hengchen Bernard (HECE -Institut Cardijn,Louvain-la-Neuve),Lodewick Paul (ISSHA HE Roi Baudouin –Mons)Manco Altai (IRFAM –Liège),Renard Emmanuel (I.S.E.L.L.-CFEL –Liège), Rigaux Nathalie (FUNDP –Namur),Soyeur Leider Claire (IESSID HE Paul-Henri Spaak –Bruxelles). Membres internationaux: SUISSE:Berthod Marc-Antoine (HEV -Institut de recherche Santé-Social,Sion),Bolzamn Claudio (IES- Genève),Castelli Dolores Angela (HEF-TS -Fribourg),Soulet Marc-Henry (ICL-Fribourg),Tabin Jean-Pierre (EESP-Lausanne),Tschopp Françoise (HETS-IES,CEFOC -Genève),FRANCE :Bouquet Brigitte (CNAM- Paris),Donzelot Jacques (Université Paris X),Fourdrignier Marc (Irussa Université Champagne Ardenne), Gourvil Jean-Marie (IRTS-Caen),Groche Marcel (ISEF -Limoge),Ion Jacques (Cresal St-Etienne),Gérard Moussu (IRTS Acquitaine),Lalart Pierre (IFRASS -Toulouse),CANADA-QUEBEC :Larivière Claude (Université-Montréal),Montminy Lyse (Université -Montréal),Turcotte Pierre (Université de Laval),Vatz Laaroussi Michèle (Université Sherbroocke) Comité de pilotage &comité de gestion Présidents:François Gillet et Jacques Leroy Coordinateurs:Michèle Laurent et Damien Quittre Membres : Bartholomé Christophe (ULG -Institut Sc.Hum.Soc.–Liège)(CG/Comité de Gestion),Brocal Renée (HEMES –ESAS -Liège)(CG),Coenen Marie-Thérèse (UCL FOPES –Louvain-la-Neuve)(CG),Dal Zotto Joseph (ISIS HEPL Léon-Eli TROCLET –Liège)(CG),De Cicco Josephina (HEPCUT IPSMA –Marcinelle), Devillers Jean (HENaC.–Départ.Soc.–Namur)(CG),Delbecq Alain (H.E.Co.Fr.Hainaut I.S.E.P.–Tournai), De Munck Jean (UCL –ANSO -Louvain-la-Neuve),Desomer Valérie (UVCW –Namur),Dupuis Marc (HE Lucia de Brouckère CEPES –Jodoigne),Foucart Jean (H.E.C.E.-I.S.C.–Charleroi),Fransen Josiane (HECE -Institut Cardijn –Louvain-la-Neuve)(CG),Fransolet Roger (ISIS HEPL Léon-Eli TROCLET –Liège)(CG), Gillet François (HEB Defré –Bruxelles)(CG),Hamzaoui Mejed (ULB-Institut des sciences du Travail – Bruxelles),Hostens Olivier (FUNDP –Namur)(CG),Leleu Stéphane (IEPSCF –Tournai),Leroy Jacques (ISSHA HE Roi Baudouin –Mons)(CG),Manco Altai (IRFAM –Liège),Natalis Françoise (Maison du Social – Liège ),Renard Emmanuel (ISELL –CFEL -Liège),Simons Cécile (IPFS –Namur)(CG),Van Herstraeten Claire (ISFSC –Bruxelles)(CG),Vanden Borre Simone (IESSID HE Paul-Henri Spaak –Bruxelles) Appel à communic tion – Congrès 2007 --N mur 2 Quelles formations aux métiers du social pour quel travail social ? Ce deuxième congrès international s ’inscrit dans la lignée de celui qui a été initié à Caen (France)en juillet 2005, par Claude Larivière,professeur-chercheur à l ’Ecole de service social de l ’Université de Montréal (Québec)et par Jean-Marie Gourvil,directeur des formations à l ’Institut Régional de Travail Social de Basse-Normandie (France). Dans une perspective internationale,il constitue un temps et un espace privilégiés : -de rencontre et d ’échange de savoirs et de pratiques entre formateurs en travail social ; -de dialogue entre eux et les professionnels de l ’intervention sociale ainsi que les chercheurs ; -de partage des pratiques innovantes ; -de création de liens,de mise en réseau et de développement de projets communs. Ce deuxième congrès s ’articulera autour d ’un fil conducteur que nous formulons sous forme d ’une question:«Quelles formations aux métiers du social pour quel travail social ?».En effet,le champ d ’action du travail social se diversifie et se complexifie dans un contexte où les forces de la globalisation rencontrent celles des espaces locaux.Tant les traditionnelles logiques d ’intégration et de contrôle que celles de l ’émancipation sociale en sont affectées.L ’action de l ’Etat «moderne »avait été dénoncée comme productrice d ’une logique d ’enfermement et de domination ;la montée du néo-libéralisme pose d ’autres défis.La question sociale,les besoins sociaux et les politiques publiques se redéfinissent.Des effets d ’exclusion et de destruction des solidarités s ’observent en même temps qu ’émergent des pratiques novatrices de solidarisation et d ’action collective. Comment les professionnels institués de la formation et de la pratique du travail social accueillent-ils ces transformations et y répondent-ils ?Quelles sont les nouvelles pratiques sociales,comment émergent-elles, comment se diffusent-elles ?Quels sont les nouveaux métiers du social qui fleurissent aujourd ’hui ?Comment y accède-t-on ?Par quelles formations ?En quoi le sens même du travail social est-il questionné ?Quelles perspectives développer ?Quel rôle peuvent jouer les dispositifs de formation ? Face à cette interrogation d ’ensemble,ce deuxième congrès vise à réunir des contributions,à organiser des débats et discussions autour de trois thématiques plus spécifiques dont nous dessinons ci-après quelques contours sans pour autant prétendre à l ’exhaustivité ou exprimer la Vérité. 1.Transformations des modes d ’action publique et formation Nombreux sont ceux qui s'accordent sur le constat que les modalités de l'action publique classique ont changé et que les politiques sociales reposent aujourd'hui sur un nouveau paradigme qui emprunte notamment à une vision entrepreneuriale du monde.Le contrat est devenu le mode privilégié d ’établissement du lien social et donc aussi du lien d ’intervention.S'agit-il d'une transformation radicale des logiques de l'action publique,articulée avec une nouvelle définition de la solidarité et des rapports entre l ’individu,les communautés et les institutions ou faut-il y voir au contraire le signe d'une résignation,d'une impuissance à s'attaquer aux mécanismes producteurs de l'exclusion et des inégalités sociales ?Comment les travailleurs sociaux participent-ils à ces évolutions ?Quelles sont leurs marges de manœuvre ?… Les transformations des modes d ’action publique vont-elles de pair avec le développement de nouveaux métiers ? Quelles sont les compétences exigées ?La carte des opérateurs de formation se diversifie-t-elle ?Les programmes de formation et la manière de former s ’en trouvent-ils modifiés ?Les lieux de formation peuvent-ils rester des espaces de production et de diffusion d ’un regard critique ?Quel est leur nouveau mandat ?… 2.Mutations des pratiques du travail social et formation Face au développement des «surnuméraires »et des désaffiliés,de plus en plus de travailleurs sociaux sont amenés à gérer l ’urgence sociale (drogue,délinquance,pauvreté,réfugiés …)avec une faible perspective d ’intégration sociale valorisée et durable.Les individus avec lesquels ils sont en relation se trouvent de plus en plus précarisés et marginalisés.Les intervenants sociaux sont pris dans des problématiques multiples,souvent plus graves ou plus critiques qu ’avant.Ils en viennent à suivre des trajectoires d ’assistance socio-éducative qui Appel à communic tion – Congrès 2007 --N mur 3 voient se succéder et se juxtaposer des intervenants aux spécialités hétérogènes qui,dans le meilleur des cas, vont se constituer en réseau.Ils doivent gérer des personnes vulnérabilisées sans alternative véritable,puisque la validité même du projet d ’intégration ou de celui d ’émancipation est remise en question.Cette «gestion du social »s ’opère dans un éclatement des compétences et des modes d ’accès aux métiers du social qui se diversifient (médiateur,coacheur,développeur,expert social …).Elle accompagne des politiques sociales ciblées et des populations catégorisées,elle est porteuse d'une logique d ’activation individualisée ou d'une logique sécuritaire (contrats de sécurité,visibilité du fonctionnement de la justice,justice de proximité,mise en place de mesures judiciaires alternatives en lien avec la tolérance zéro).La demande de techniques d ’intervention psycho- socio-pédagogiques et éducatives est grande et le travail «clinique »important.Mais aussi des résistances se manifestent,de l ’inédit est produit,des réponses variées sont apportées. Dans le même temps,si les pratiques d ’intervention visent de façon dominante l ’individu et/ou son réseau primaire,l ’action collective retrouve,cette dernière décennie,un rôle qui s ’était quelque peu estompé.Les travailleurs sociaux interviennent dans des groupes de base,dans des comités d ’action avec les usagers (collectifs de chômeurs,de personnes endettées,comités de quartier,luttes urbaines).L ’«empowerment »,la collectivisation,la représentation des populations socialement non visibles voire la re-conflictualisation de rapports de domination restent des axes structurant de l ’intervention sociale. Voilà sans doute de quoi nourrir une réflexion constante sur les finalités et les pratiques du travail social.En outre, comment intégrer ces analyses et mutations dans des programmes de formation initiale et continuée ?Comment préparer les travailleurs sociaux à vivre cette complexité ?Comment les soutenir dans un positionnement professionnel innovant et résistant ?Au-delà de l ’énonciation et de la dénonciation des conditions et logiques de déstructuration sociale,comment accueillir et amplifier les pratiques alternatives ?… 3.Evolutions du champ de la formation Le monde de la formation est également en pleine évolution,aussi marquée par les nouvelles méthodes de gestion de l'action publique.Quel est l'impact des recommandations et des conceptions promues par les instances internationales (UNESCO,OCDE,Union européenne...)comme,par exemple,la thématique de la formation tout au long de la vie ? Pour l ’Europe,quelles sont et seront les implications concrètes de la réforme de Bologne sur la formation des professionnels du social au sein des États signataires ?Qu'en est-il des évolutions dans les autres pays de la francophonie sur les différents continents ? Nous constatons aussi le décloisonnement progressif entre le monde de la formation et celui du travail,entre la formation initiale et la formation continue,avec notamment la prise en compte et la reconnaissance de l'expérience dans le processus de certification.Parallèlement,les publics qui s'inscrivent dans les formations évoluent également,se diversifient,ainsi que leurs attentes.Les institutions de formations cherchent à modifier leur fonctionnement,tout en ayant le souci de préserver "l'héritage".Quelles adaptations mettent-elles en place pour faire face à l'évolution du public en formation,en fonction des demandes des employeurs et des besoins de la population faisant appel aux services sociaux ?La formation n'est-elle pas en difficulté entre les demandes pressantes des politiques sociales qui visent à rationaliser l'aide et à augmenter le contrôle,et les besoins des personnes qui demandent plus d'humanisation ?Quelles innovations,quelle créativité susciter dans les pratiques pédagogiques,afin d'ouvrir de nouvelles pistes dans la formation à l'intervention sociale ?Comment prendre en compte l'individualisation et la diversification croissantes des parcours de formation ?Quelles habiletés faut-il absolument maîtriser pour faire face aux défis actuels ?Quelle est la place des stages dans la formation ?Au Québec,l ’Ordre professionnel des travailleurs sociaux s ’est donné un référentiel de formation :s ’agit-il là d ’une approche stimulante ou d ’une contrainte volontairement assumée ?La recherche peut-elle permettre d ’enrichir et de renouveler la pratique ? Nous nous posons des questions localement,chacun dans nos pays.Comment pouvons-nous tirer des leçons de nos expériences mutuelles ?Les technologies nouvelles (TIC)nous permettraient-elles d ’envisager des échanges plus soutenus ?Des projets de formation en ligne (e-learning )sont-ils envisageables ?Existe-t-il des communautés virtuelles ayant réussi à briser l ’isolement des intervenants ? Appel à communic tion – Congrès 2007 --N mur 4 Une conception triangulaire des contenus et des apports Ce congrès n ’est pas un congrès de «travail social »mais un congrès qui traite prioritairement de la formation en travail social.Certes,il ne s ’adresse pas qu ’aux formateurs et formatrices,il est ouvert aux praticiens et praticiennes ainsi qu ’aux chercheurs et chercheuses.Nous souhaiterions d ’ailleurs que chacun des points de vue puisse alimenter les autres points de vue.C ’est à ce titre que nous parlons de conception triangulaire,puisqu ’il s ’agit de promouvoir des contributions qui,autant que possible,articulent les logiques de formation,d ’intervention et de recherche.Par exemple,un(e)formateur/formatrice qui porte un regard réflexif sur sa pratique de formation, veillera à repérer les apports de sa réflexion en matière d ’intervention et de recherche.Il en est de même pour un(e)intervenant(e)ou un chercheur/chercheuse qui alimentera par sa contribution les autres perspectives. Appel à communic tion – Congrès 2007 --N mur 5 Logique de formation Logique de recherche Logique d'intervention Modes d'action Modes d'action publique publique Pratiques du travail Pratiques du travail social social Champ Champ de la formation de la formation Listes des partenaires Les partenaires des Hautes Ecoles: Haute Ecole Libre de Bruxelles Ilya Prigogine-Ecole Ouvrière Supérieure -Bruxelles Haute Ecole Paul-Henri Spaak – I.E.S.S.D.– Bruxelles Haute Ecole de Bruxelles – Institut Pédagogique Defré – Bruxelles Haute Ecole Charleroi Europe :Institut CARDIJN –Louvain-la-Neuve /Institut Supérieur Catholique -Ecole Sociale -Charleroi Haute Ecole Lucia de Brouckère – Centre Provincial d'Enseignement Supérieur -Jodoigne Haute Ecole Province de Liège -Léon-Eli Troclet –I.S.I.S –Liège Haute Ecole Mosane d'Enseignement Supérieur –Ecole Supérieure d'Action Sociale –Liège Haute Ecole Provinciale de Charleroi -.Université du Travail -Marcinelle Haute Ecole Roi Baudouin –I.S.S.H.A.–Mons Haute Ecole Namuroise Catholique –Départartement Social –Namur Haute Ecole de la Communauté Française du Hainaut -I.S.E.P.-Tournai /Catégorie Sociale Mons Institut Supérieur d'Enseignement Libre Liégeois –C.F.E.L.–Liège Institut Supérieur de Formation Sociale et Communication -Bruxelles Les partenaires des Universités Université Libre de Bruxelles -Institut des Sciences du Travail -Bruxelles Université de Liège -Institut des Sciences Humaines et Sociales -Liège Université Catholique de Louvain :Unité d ’Anthropologie et de Sociologie /Faculté Ouverte de Politique Economique et Sociale –Louvain-la-Neuve Facultés Universitaires Notre Dame de la Paix.–Namur Université Mons Hainaut -Mons Les partenaires des Centres de Formation Continue Union des Villes et des Communes de Wallonie -Centre de Formation de la Fédération des CPAS –Namur Institut de Recherche de Formation et d'Action sur les Migrations -Liège Maison du social -Liège Les partenaires de l ’enseignement supérieur de promotion sociale Institut Provincial de Formation Sociale -Namur Institut d'Enseignement de Promotion Sociale de la Communauté Française –Tournai –Antoing – Templeuve Les partenaires étrangers France Groupement National des Instituts Régionaux de Travail Social -GNI Association Française des Organismes de Formation et de Recherche en Travail Social -AFORTS Conservatoire National des Arts et Métier -CNAM Canada-Québec Regroupement des Unités de Formation Universitaire en Trvail Social Rufuts Suisse Association des Ecoles Sociales Association Internationale des Ecoles de Service Social –AIESS Appel à communication Le congrès sera organisé en séances plénières,à l ’ouverture et à la clôture,et en séances de travail en sous- groupe,(3 communications par atelier et par demi-journée),de manière à faciliter la participation et l ’approfondissement des échanges. Chaque candidat souhaitant proposer une communication,qu ’il soit formateur,professionnel de l ’intervention sociale,chercheur,développera une approche réflexive,au départ de sa propre pratique autour d ’une de ces thématiques et en explicitera les liens avec la formation. Le comité scientifique souhaite recevoir les propositions de communications sous forme soit: -Individuelle -Regroupées (2 ou 3)formant ainsi un atelier réunissant des communications complémentaires ou en interaction. Les propositions associées proviendront de façon préférentielle d ’au moins deux pays différents . Le formulaire électronique pour introduire une proposition de communication est disponible sur le site internet et doit impérativement être utilisé:www.congres2007.org Dépôt des propositions pour le 15 octobre 2006 À l ’adresse du site internet :www.congres2007.org Confirmation aux intervenants de l ’acceptation de leur contribution pour 15 janvier 2007 Les consignes de rédaction et de présentation seront alors communiquées. Dépôt des textes définitifs des communications et inscription au congrès pour le 15 mars 2007

Commentaire n° 7 posté par: Marine MAUDUIT le 07/06/2006 - 08:05:52
Merci à Marine Mauduit d'alimenter le site en proposant colloques et séminaires. Dommage qu'elle soit la seule. Le site est désormais référencé dans www.travail-social.com il suffit de demander affuts dans le rectangle prévu et on peut accéder au blog et au site.
Commentaire n° 8 posté par: drouard le 10/06/2006 - 09:42:57

Bonjour à tous et à toutes,


voici un ouvrage qui me paraît interessant :


Reconstruire l'action sociale de Christelle ANSAULT chez Dunod.


Cet ouvrage parle des difficultés et des enjeux de l'action sociale aujourd'hui (fait suite à  la mobilisation de l'association 7/8/9 vers des états généraux du socia 2002-2004).


Bonne lecture,


Marine MAUDUIT

Commentaire n° 9 posté par: Marine MAUDUIT le 13/06/2006 - 08:49:19

Bonjour à tous et à toutes,


Voici une sélection de colloques intéressants : Des colloques en perspective ! ! !


30 juillet au 03 août 2006- Munich (Allemagne) "Pour un nouvel équilibre social dans un monde inéquitable", tel est l'intitulé de la Conférence mondiale du travail social, organisée par la Fédération internationale de travail social.


Des travaux sont prévus sur six thématiques : "l'équilibre des générations : jeunesse et vieillesse", "l'équilibre de la santé physique, affective et mentale", "entre inclusion et aliénation : migrants, réfugiés et personnes déplacées", "droits de l'homme et droits civils, entre mondialisation et marginalisation", "les systèmes sociaux entre les exigences de réponse aux besoins vitaux et aux critères minimums de sécurité sociale" et "le travail social comme profession, 50 ans de progrès et de vision d'avenir".


Lieu : Munich Contact : SocialWork2006 – Conference Office Tél : 0049 89 231149 66 Fax : 0049 89 231149 28 E-mail : info@socialwork2006.


de 19 et 20 octobre 2006- Paris Le 9e colloque de l'Ecole nationale supérieure de sécurité sociale (EN3S) portera sur la question : "Comment la démographie peut-elle façonner la protection sociale ?" Seront, tour à tour, abordés les politiques d'immigration, les effets sur la protection sociale de la libre circulation des personnes dans l'Union des 25, les évolutions des la famille et des politiques familiales dans le contexte européen, l'évolution du droit de la famille en accompagnement de l'évolution sociologique ou encore les impacts du vieillissement de la population sur la protection sociale.


Lieu : Maison de la Chimie Adresse : 28, rue Saint-Dominique, Paris 7e Contact : EN3S Tél : 04 77 81 18 25 Fax : 04 77 81 15 00 E-mail : angele.recorbet@en3s.fr


09 et 10 novembre 2006- Angers Les journées nationales d'études 2006 de l'Association nationale des assistants de service social (ANAS) porteront sur le thème : "Accompagnement social et responsabilité professionnelle". Une journée de prolongation le 11 novembre abordera le positionnement du professionnel au regard de la protection de l'enfance, la prévention de la délinquance et le partenariat. Lieu : Centre des congrès Contact : J.-M. Pierre (ANAS) Tél : 06 12 70 48 46 E-mail : 44anas@wanadoo.fr


22 au 24 novembre 2006- Lille L'Institut social Lille Vauban organise un séminaire international sur l'intitulé "Pauvreté, exclusions, visages et intiatives à travers le monde, le travail social, acteur et partenaire". On comptera parmi les intervenants : Michel Autès, Michel Chasseriaud, Martin Hirsch... Lieu : Lille Contact : Institut social Lille Vauban Tél : 03 20 21 93 93 Fax : 03 20 21 83 29 E-mail : sylvie.gama@fupl.asso.fr


 


Marine MAUDUIT

Commentaire n° 10 posté par: Marine MAUDUIT le 14/06/2006 - 11:22:38

Bonjour à tous et à toutes,


Voici un ouvrage qui interroge : "Produire son oeuvre, le moment d'une thèse" de Remi HESS, Paris, édition TERAEDRE, collection l'Antropologie au coin de la rue, 2003, 176 pages.


Nous interpelle sur ce moment particulier, celui de la thèse qui tranforme l'individu en le faisant accèder au statut doctoral.


Je n'en suis pas là mais bon pourquoi pas ??? hihi! mais cela donne envie !!!


Marine MAUDUIT

Commentaire n° 11 posté par: Marine MAUDUIT le 20/06/2006 - 15:15:00

Bonjour à tous et à toutes,


Suite au colloque organisé par le CNAM sur "Territoires, action sociale et emploi", j'ai eu l'honneur de rencontrer Gisèle DAMBUYANT WARGNY, sociologue et enseignante à Paris XIII, qui a écrit un ouvrage qui mérite notre attention :


"Quand on n'a plus que son corps" édition Armand Colin, paru en mai 2006.


Cet ouvrage tente de disséquer ces logiques de gestion du coprs précaire que notre société et les divers profesionnels ne prennent peut être pas assez en compte.


Je souhaiterai soumettre une proposition : si cela intéresse des personnes nous pourrions l'inviter et échanger sur cette question du corps peu pris en compte dans le travail social. qu'en pensez-vous ?


Marine MAUDUIT

Commentaire n° 12 posté par: Marine MAUDUIT le 24/06/2006 - 07:22:46

Bonjour à tous et à toutes,


Suite au colloque "territoires, Action Sociale, emploi" qui s'est déroulé le 22-23 juin dernier, je fais parvenir au secrétariat un double des communications qui ont eu lieu. Si cela intéresse quelqu'un, je peux aussi lui faire parvenir à titre personnel.


Bonne journée,


Marine MAUDUIT

Commentaire n° 13 posté par: Marine MAUDUIT le 26/06/2006 - 16:10:39

Bonjour à tous et à toutes,


Juste envie de partager un peu de culture musicale : le dernier Voulzy, 7ème vague, est sublime !!!!! à écouter autour d'un jus de fruit, dans un jardin, sous un parasol en attendant les vacances !


Marine MAUDUIT

Commentaire n° 14 posté par: Marine MAUDUIT le 30/06/2006 - 13:29:35

Bonjour à tous et à toutes,


Je souhaite partir en Normandie et plus particulièrement à Caen, ma ville natale. Je mets sur le site mon CV car je recherche un poste dans le travail social à Caen. Si quelqu'un parmi les membres de l'association à connaissance d'un poste, je serai fortement intéressée. Merci de diffuser ma demande.


Marine MAUDUIT


 


 


Marine MAUDUIT


87 Quai de la gare


75013 PARIS 


01.45.86.11.74 ou 06.88.32.67.16


e-mail : marinemauduit@hotmail.com


Née le 24 novembre 1967


Chargée d’Intervention Sociale


Compétences


Management


-Conduire une démarche d’aide volontaire et interactive avec les travailleurs sociaux


-Elaborer un travail collectif avec les travailleurs sociaux, basé sur leurs initiatives, leur créativité et le développement de l’entraide mutuelle Impulser et soutenir une dynamique de développement social local avec les partenaires sociaux


-Encadrer et coordonner les équipes de territoires autour des dispositifs de la Mission Temps Libre et de ses nécessaires évolutions Gestion de projet


- Analyser les besoins des travailleurs sociaux Concevoir et piloter des projets transversaux


- Elaborer des outils pédagogiques et d’évaluation Communication


-Organiser et participer à des réunions et commissions locales


-Promouvoir la politique institutionnelle


-Développer le partenariat avec des institutions publiques et associatives Organisation


-Participer à la gestion de la Mission Temps Libres en articulant avec l’investissement des équipes de territoires et la Mission


Expériences professionnelles


Février 2003 : Chargée d’Intervention Sociale - Mission Temps Libres (CAF de Paris, 15 rue Viala, 75015 PARIS) 


- Animer des groupes départementaux de travail Tremplin Jeunes, Cellule Lieux Ressources en matière de Vacances et Loisirs, Réunion annuelle avec les associations signataires de la Charte de Qualité dans le cadre du dispositif Tickets Loisir, Réunion de préparation et bilan séjours enfants et familles dans le cadre d’un partenariat 


- Assurer l’appui technique sur les dispositifs auprès des Cadres d’Action Sociale, des équipes de travailleurs sociaux et des associations


-Coordonner, suivre et évaluer la mise en œuvre des dispositifs (Tickets Loisirs, Tremplin Jeunes, Séjours enfants et familles) en concertation avec les territoires d’Action Sociale


- Informer et communiquer à l’interne et à l’extérieur sur les dispositifs participer à diverses instances internes et externes (réunions de direction, réunions auprès des partenaires…)


1995 – 2003 : Conseillère en Economie Sociale et Familiale au Centre Social Boutroux/Chevaleret (CAF de Paris, 101 rue Nationale, 75013 PARIS)


1993 – 1995 : Assistante d’Opération (PACTE DE PARIS, 29 rue Tronchet, 75008 PARIS)


1991 - 1993 : Professeur d’enseignement professionnel auprès de jeunes en difficultés scolaires (Résidence Sociale, 1 rue Emile Connoy, 93200 SAINT DENIS)


- 1987-1996 : Répétitrice vacataire à l’Education Nationale - Service des personnes handicapées. (CNED de Rouen, 2 rue du Docteur Fleury, 76130 MONT-SAINT-AIGNANT) (CNED de Toulouse, BP 3203, 31051 TOULOUSE) (CNED de Lyon, 100 rue Hénon, 69316 LYON, cedex 04)


Diplômes 2006 :


-MASTER Politique et Action Publique, Paris XIII, mention Bien 2006 : DSTS (Diplôme Supérieur en Travail Social) Ecole de Service Social 26 rue des peupliers 75013 PARIS 


-2004 : Licence en Aménagement et Développement Territorial, Paris XIII, mention Bien


Divers


-Participation régulière aux jurys d’examen des BTS ESF depuis 1995 -Participation aux jurys d’examen d’entrée à l’école d’Assistante Sociale en collaboration avec l’IRTS Paris depuis 1999 ainsi que l’accompagnement des mémoires et rapport de stage des Conseillères en ESF


-Chargée d’enseignement à l’IRTS Parmentier, Ecole Rue Monsieur 


-Membre de l’association AFFUTS (Association Française pour des Formations de 3ème cycle Universitaire en Travail Social et Action Sociale)


- Organisatrice d’Exposition de Peinture d’un jeune artiste

Commentaire n° 15 posté par: Marine MAUDUIT le 03/07/2006 - 14:49:41

Bonjour à tous et à toutes,


voici des journées d'études en octobre 2006 sur les jeunes en difficultés.


Bonne lecture,


Marine MAUDUIT



Jeunes en difficulté... - Octobre 2006 -


 Journées d'étude de PRATIQUES SOCIALES


Rencontre annuelle, au mois d'octobre, mise au travail d'une question vive, contemporaine, significative : une question à enjeux théoriques et pratiques.


Pour en traiter, des chercheurs et des praticiens venant délibérément d'horizons diversifiés, prêts à une mise à l'épreuve de leurs idées et expériences. Pour en débattre, des participants-stagiaires actifs, décidés à une discussion contradictoire et argumentée. Pendant et après le stage. [penser la question, conduire les pratiques] Dans le social, le médico-social, le scolaire, la santé mentale, les addictions, la justice..., les difficultés réelles ou supposées des jeunes, de certains jeunes, ne sont pas sans rapport avec celles - tout aussi consistantes - des institutions et des professionnels. Les unes n'engendrent pas forcément les autres, mais toutes se trouvent bel et bien nouées, entremêlées, au point de s'alimenter réciproquement. Dans cette dialectique, jeunes et institutions sont les protagonistes visibles, mais nullement les seuls en cause. La société tout entière est concernée. Il nous faut donc penser la catégorie de « jeunes en difficulté » : contenus, présupposés, visées. Montrer à quoi elle sert, et dans quel monde elle s'insère. Épingler son comment et son pourquoi. Il convient de mobiliser des points de vue différents, des analyses, des expériences diverses, voire divergentes. Car toujours paradoxales, les difficultés représentent néanmoins des atouts à explorer, à exploiter. Des perspectives novatrices s'ouvrent.


Pour l'usager : moins objet de prise en charge et davantage sujet de prise en compte.


Pour le professionnel : réagencement des pratiques, dans des institutions probablement plus vivables.


lundi 23, mardi 24 et mercredi 25 octobre 2006


dans les locaux de l'Injep, Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire 9-11, rue Paul Leplat - 78160 Marly-le-Roi.


Exposés en séance plénière, suivis de questions, reprises en ateliers.


Ateliers réunissant vingt participants chacun : brefs propos d'introdution, articulation avec les pratiques des participants, élaboration collective des pratiques.


Intervenants : Jean-Claude Richez, Saül Karsz, Michel Defrance, Laurence Libeau-Mousset, Laurence Bellon, Jean-Michel Delile. Discutants : Marga Mendelenko, Dominique Michelena, Annie Peraut, Sylvain Renouf, Hugo Thierry. Responsabilité scientifique : Saül Karsz.


Plaquette - Descriptif détaillé


- Inscriptions : Consulter le site de PRATIQUES SOCIALES

Commentaire n° 16 posté par: Marine MAUDUIT le 18/07/2006 - 12:15:30

Bonjour à tous et à toutes,


La mer, le long des golfes clairs.... et me voilà partie pour 15 jours en Normandie près du Mont Saint Michel, bons repas en perspective, repos, bronzage (si, si, en Normandie il fait beau plusieurs fois par jour), sieste...


Je vous souhaite à tous et à toutes de bonnes vacances et espère vous lire à mon retour.


Marine MAUDUIT

Commentaire n° 17 posté par: Marine MAUDUIT le 27/07/2006 - 15:41:56

Bonjour à tous et à toutes,


Pour information :


Du 8 au 10 mars 2007, l'AFORE (04 77 54 36 50) organise dans le cadre des entretiens du travail social à Marseille, un colloque :


"entre ruptures et refondation : quel travail social pour demain".


Sont en recherche d'intervenants (avant le 30 septembre 2006)... à vous de jouer...


Bonne fin de semaine,


Marine MAUDUIT

Commentaire n° 18 posté par: Marine MAUDUIT le 17/08/2006 - 10:23:12
Bravo Marine pour toutes ces informations utiles ! N\\\\\\\'oubliez pas de noter les sites ou les courriels des organismes que vous relayez (ex. AFORE :  ?  Merci. Hervé
Commentaire n° 19 posté par: DROUARD le 18/08/2006 - 08:58:31

Hervé,


avec mes excuses, effectivement, j'ai oublié à chaque fois de noté les sites. L'informatique a encore des mystères pour moi .... mais je me perfectionne de jour en jour.


Au plaisir Hervé,


Marine MAUDUIT

Commentaire n° 20 posté par: Marine MAUDUIT le 18/08/2006 - 15:04:25

Bonjour à tous et à toutes,


Concernant le message du 17 août dernier, voici un complément d'information. Vous trouverez le site de l'AFORE au :


www.afore-formation.fr


Bien à vous tous et toutes,


Marine MAUDUIT

Commentaire n° 21 posté par: Marine MAUDUIT le 23/08/2006 - 11:44:58

Bonjour à tous et à toutes,


Concernant le message du 17 août dernier, voici un complément d\'information. Vous trouverez le site de l\'AFORE au :


www.afore-formation.fr


Bien à vous tous et toutes,


Marine MAUDUIT

Commentaire n° 22 posté par: Marine MAUDUIT le 23/08/2006 - 11:45:36
Bonjour à tous et à toutes,


Sur le site OASIS, est annoncé un colloque (sur le site oasis vous pouvez télécharger la présentation du colloque) :



La rencontre dans le travail social : l'interculturalité en questions



Dans le champ de l'intervention sociale, la rencontre interculturelle est au fondement de toute relation, bien qu'elle ne soit pas appréhendée comme telle. Chacun des deux protagonistes de cette relation est porteur d'une culture. Celle-ci ne s'interroge que rarement, sauf dans le cadre de la rencontre avec l'étranger, l'immigré. Celui-ci révèle l'acuité des différences de repères, de représentations, de références, de cultures,... et questionne le mode de fonctionnement des professionnels oeuvrant dans le champ du travail social.



La « re-(et)encontre » ; qui au XIIè siècle signifi ait « coup de dès » et « combat » avec l'étranger évoque d'emblée des confl its de part et d'autre. Ces confl its prennent souvent des formes explosives.

Qu'en est-il de cette rencontre avec l'autre dans nos métiers : usager handicapé, et/ou précaire et exclu dans le vaste domaine des pratiques socioéducatives ?

En quoi cette re-encontre éminemment interculturelle peut-elle constituer le socle du travail intersubjectif à l'oeuvre dans toute relation d'aide et éducative ?


Journée inaugurale du séminaire
ITES de Brest
mardi 14 novembre 2006
avec Monsieur Albert JACQUARD


Premier rendez-vous pour évoquer, élaborer, partager autour de ces questions et proposer une réfl exion sur l'éthique en travail social. Elle initie un processus de mise au travail autour de problématiques spécifi ques soumises lors de prochains Forums de l'ITES, qui alimenteront ce séminaire.

D'ores et déjà une date à retenir : le vendredi 27 avril 2007 avec Jalil BENNANI, psychiatre et psychanalyste à Rabat (Maroc), Prix International Sigmund FREUD et Saül KARSZ, philosophe et sociologue à Paris.

Nabil HAJJI
Gilles ALLIERES 

Visiter le site de l'ITES de Brest

 

 

Bonne lecture,

 

Marine MAUDUIT
Commentaire n° 23 posté par: Marine MAUDUIT le 22/09/2006 - 13:28:25

Bonjour à tous et à toutes,


Voici un sujet qui peut intéresser :


Art, culture et lien social. Quels liens possibles ?

C'est sur ce thème que se dérouleront à Dijon des rencontres au Centre dramatique national et sur le parvis St Jean. ce sera les jeudi 30 novembre et vendredi 1er décembre 2006. C'est une initiative L'Association Itinéraires Singuliers en partenariat avec le CREAI Bourgogne, l'IRTESS Dijon, l'IUP métiers de la Culture/Université de Bourgogne, Cassandre-Horschamp, le Centre de Recherche sur la Culture et les Musées et le Centre Dramatique National/Théâtre Dijon Bourgogne...

 


Depuis quelques années, dans les quartiers dits « en difficulté », au sein de structures sociales, médico-sociales hospitalières, en maison d’arrêt, un espace intermédiaire entre « social » et « Art » est défriché et cultivé au service de différents projets, par les travailleurs sociaux et des artistes en résidence comme par les militants et les associations locales… Des projets artistiques et culturels portant cette préoccupation se développent. Ils établissent de nouveaux et autres rapports entre population(s), art et territoires et construisent, aux niveaux local et national, des collaborations durables et globales entre les différents champs.

"L’art pour tous » est-elle aujourd’hui une ambition partagée ? Comment assurer une participation active de chacun à une culture commune vivante ? En quoi le partage des pratiques comme la mise en réseau apparaissent pertinents pour améliorer notre connaissance des publics et nos efforts de démocratisation culturelle ?"

Intervenants (liste non exhaustive) : Nicolas ROMEAS, Valérie ST DO (Cassandre/Horschamp), Bruno BOUSSAGOL (Cie Aujourd’hui Ca s’appelle pas), Xavier PHELUT et Stéphanie CLAUDIN (Défilé de la Biennale de la danse), Milko PARIS (Observatoire des pratiques culturelles en détention), Nadine VAROUTSIKOS (L'Arc, Scène Nationale du Creusot), Alain GOUDARD (Résonance Contemporaine), Madeleine ABASSADE (Institut Marcel Rivière, Paris), Isabelle BEGOU (La Ferme du Vinatier), …

Thèmes abordés :

- Culture et santé
- Culture et prison
- Culture et handicap

Les Objectifs :
- capitalisation et partage de compétences.
- connaissance et appréhension d’initiatives innovantes locales et nationales.
- acquisition d’outils méthodologiques de montage de projets.
- confrontation des problématiques et créer un espace de réflexion.

En écho de ces rencontres : présentation du spectacle Pegaso par l’Ensemble des Percussions de Treffort Jeudi 30 novembre à 20h30. Théâtre des Feuillants - Dijon

RENCONTRES GRATUITES, RECONNUES AU TITRE DE LA FORMATION CONTINUE. INFORMATIONS, INSCRIPTIONS ET RESERVATIONS :

Association Itinéraires Singuliers
2 bis, allée de Beauce – 21000 Dijon
tél. : 03 80 41 37 84 fax : 03 80 43 81 82
contact@itinerairessinguliers.com / www.itinerairessinguliers.com

Clôture des inscriptions le 10 novembre 2006.

Avec le soutien du Fonds Social Européen - Mesure 10 B


Quelque lignes pour présenter Itinéraires Singuliers, l’art dans la lutte contre l’exclusion



Depuis 1999, l’Association Itinéraires Singuliers :

L'association s’attache à promouvoir l’expression et la création, sous toutes ses formes, comme l’un des modes privilégiés de lutte contre l’exclusion et jette des ponts entre le milieu culturel et le milieu social dans une dynamique de réseau. Dans cette perspective, Itinéraires Singuliers invite, dans une dynamique de réseau, les professionnels et futurs professionnels des différents champs, nationaux et locaux à imaginer des temps de rencontres et de partages autour de leurs pratiques. En janvier 2005, l’association Itinéraires Singuliers, proposait un premier temps de rencontres sur le thème « Publics éloignés de la culture et expressions artistiques de la diversité ». Pour la première fois à Dijon, des professionnels et futurs professionnels des métiers de la culture et du travail social, étaient réunis pour imaginer les chantiers culturels de demain et poser un regard curieux sur ceux déjà existants.

Itinéraires Singuliers est soutenue par la Ville de Dijon, le Ministère de la culture / DRAC Bourgogne, le Conseil général de Côte d’Or, le Conseil Régional de Bourgogne, le CHS de La Chartreuse

A bientôt

 

Marina MAUDUIT
Commentaire n° 24 posté par: Marine MAUDUIT le 29/09/2006 - 15:51:01

Bonjour à tous et à toutes,


Je viens de prendre connaissance de la sortie d'un numéro INFORMATIONS SOCIALES, numéro 135, CNAF, Enseigner le social,  où notre Emmanuel JOVELIN a publié un article "l'enseignement du travail social en Europe".


Vous pourrez y trouver également des articles écrits par Michel CHAUVIERE, Sylvie HENNION MOREAU, Michel AUTES, Marc de Montalembert etc. Vous pouvez commander ce numéro directement sur le site de la CNAF. (prix 5 euros)


Bonne lecture


Marina MAUDUIT


 

Commentaire n° 25 posté par: Marina MAUDUIT le 04/10/2006 - 10:33:52

je suis heureux d\'annoncer la sortie imminente de mon livre "former des professionnels par la recherche" chez l\'harmattan; j\'ai signe les pages de couverture. Hervé Drouard


 

Commentaire n° 26 posté par: DROUARD le 15/10/2006 - 13:56:57
Il est sorti : l'harmattan vient de me le signaler : on doit pouvoir le commander dans chaque librairie sérieuse; je le dédicace globalement pour tous les adhérents d'affuts et lecteurs du site.
Commentaire n° 27 posté par: drouard le 28/10/2006 - 09:45:08

Hervé,


je cours chercher ton ouvrage. il est entendu qu'une dédicace sera accompagnée !!!


bises


Marina

Commentaire n° 28 posté par: Marine MAUDUIT le 14/11/2006 - 15:00:45

Bonjour,


voici un nouveau moteur de recherche en travail social en autre :


http//in-extenso.org/


bonne recherche,


Marina

Commentaire n° 29 posté par: Marina MAUDUIT le 21/11/2006 - 14:29:12

Bonjour à tous et à toutes,


pour information, vous trouverez le détail sur le site de l'ANAS;


Bonne lecture


 Marina


Service social du travail : Identité professionnelle et partenariat


La commission travail de l'ANAS vous propose les 55ème journées d'étude du travail (JET2007) qui se tiendront les 7 et 8 juin 2007 à Eurosite Plaine St Denis (Stade France).


« Les dix dernières années ont vu la résurgence d'une affirmation professionnelle de grande ampleur dans des univers de travail variés. Accompagnée le plus souvent d'une plainte liée au manque de reconnaissance, l'identification au métier n'est pas réductible à une régression corporatiste, ou à l'avènement de nouvelles professions. Elle révèle une dynamique sociale originale de la modernisation des entreprises contemporaines et correspond à un désir de réalisation de soi par le travail ainsi que la construction d'un lien social coopératif ». (F. OSTY, 2003)


PROGRAMME


1ère journée :


7 juin 2007


9h00 - 9h30 Accueil des participants et ouverture des JET : C. Banlin Introduction des journées : J. Trémintin Présentation des conférenciers : G. Kibler – S. Souques


10h00 – 11h00 Florence Osty : le service social du travail, un métier compétences, identité professionnelle et partenariat


11h00 - 11h30 Charlotte Simon : évolution du service social du travail état de sa recherche depuis les JET 2005 11h30 – 11h45 Bataclown


11h45 – 12h00 Pause café


12h00 – 12h30 DRH : Attentes, perceptions et représentations du service social du travail 12h30 – 13h00 I . Tissier : La responsabilité sociale des entreprises et le service social du travail


13h00 Déjeuner 14h00 – 14h30 Introduction des ateliers : P. Fournand


14h30 - 16h30 5 ateliers et 5 thèmes : 


- Atelier 1 : les spécificités de l'accompagnement social et de la responsabilité professionnelle en service social du travail B. Rizzo et C. Banlin.


 - Atelier 2 : les spécificités de l'accompagnement social au sein d'une équipe pluridisciplinaire de médecine et santé au travail - F. Schmit et G. Kibler


- Atelier 3 : construire et affirmer l'identité professionnelle du service social du travail et formation professionnelle - N. Bouygues


 - Atelier 4 : Vers quel service social du travail voulons nous aller : évolution et perspectives - C. Dubreuilh et F. Fraizy


 - Atelier 5 : « Avec quels partenaires ? » exemples des missions handicap, PSE, fermetures d'entreprise, ETT… M.C. Dedieu et E Poisson.


16h30 – 16h45 Bataclown


16h45 – 17h00 Pause café


17h00 – 17h45 Communication et service social du travail


17h45 – 18h00 Synthèse de la journée : J. Tremintin


2ème journée :


8 juin 2007


9h00 - 9h30 Accueil des participants, Introduction de la journée : C. Banlin et Présentation des conférenciers : G. Kibler


9h30 – 11h00 Synthèse des ateliers par J. Trémintin et échanges avec la salle


11h00 – 11h30 Lise Gaignard : Reconnaissance et évaluation du service social du travail


11h30 – 11h45 Bataclown 11h45 – 12h00 Pause café


12h00 – 12h30 A. Marchand : la place du risque dans la relation au travail et service social du travail


12h30 - 13h00 M. Benasayag : La difficile articulation du Social et de lʼÉconomique dans l'entreprise


13h00 : Déjeuner


14h00 – 14h30 Introduction à la Table ronde : P. Fournand.


14h30 – 16h30 Table ronde Partenariat et service social du travail : médecins du travail, partenaires sociaux (CHSCT, CE), DRH, A.S. : P. Fournand, D. Paturel, B. Rizzo, C. Du

Par marine drouard - Publié dans : affuts
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